Un député vrai pour le Sud-Manche
Guénhaël Huet

Albert Bazire suppléant
www.guenhael-huet.org
POINTS CHAUDS

THT dans le Sud Manche : plus que jamais il faut accroitre la MOBILISATION !
Depuis de longs mois, le passage de la ligne à très haute tension (THT) « Cotentin-Maine » dans le département suscite de nombreux débats, craintes et interrogations. Après avoir rencontré un très grand nombre de personnes concernées, j'ai le sentiment que le point de vue très majoritaire vise à obtenir une véritable concertation avec RTE et, au final, un aménagement substantiel des propositions actuellement présentées. L'enfouissement dans les secteurs sensibles, comme Chévreville, est incontournable.J'ai interpellé le gouvernement pour demander qu'un choix politique en faveur de l'enfouissement soit fait.J'ai organisée une réunion publique le mercredi 28 mai à Saint-Hilaire-du-Harcouët. Plus de 600 personnes du Sud Manche et de la Mayenne sont venues y écouter Christian KERT, Député des Bouches-du-Rhône et auteur, en 2001, d'un rapport parlementaire consacré à l'enfouissement des lignes électriques. Devant un auditoire motivé, il y a dénoncé les mensonges de RTE. Découvrer la synthèse de son intervention et monAPPEL A UNE MOBILISATION SOLIDAIREpour enfin faire plier les technocrates parisiens qui veulent nous imposer leurs vues. Je vous invite par ailleur à soutenir cet engagement, très important pour la préservation de notre cadre de vie, en signant une pétition et en donnant votre avis.J'ai rencontré, à Paris, les deux ministres concernés, Jean-Louis BORLOO et Nathalie Kosciusko-Morizet. Plusieurs points ont été abordés, notamment la faisabilité de l’enfouissement partiel de la ligne. Sur ce point précis, j’ai insisté sur la nécessité de prendre en compte les particularités locales plutôt que de traiter l’ensemble de la ligne de manière uniforme.Nathalie Kosciusko-Morizet, qui paraissait sensible à mes arguments, a alors accepté mon invitation de venir en discuter directement, sur le terrain, avec les élus et les citoyens. Hélas ! Sa visite, le 27 septembre, s'est bornée à une réunion à huis-clos, à la Préfecture, à Saint-Lô. Une rencontre à laquelle je n'ai pas souhaité participer, certain qu'elle ne déboucherait sur aucune avancé concrète pour notre territoire. Voici le courrier que j'ai adressé à la Secretaire d'Etat et au Préfet et le compte-rendu que la presse a fait de cette visite.

Le numéro de département restera sur les plaques d'immatriculation !
Un nouveau système d'immatriculation des véhicules (SIV) doit être mis en place en janvier 2009. Il doit à la fois permettre l'immatriculation d'un nombre de véhicules de plus en plus important et simplifier la procédure d'immatriculation en conservant le même numéro quelque soit le propriétaire et la durée de vie du véhicule. Si l'intention est louable, le projet initial comportait une disposition regrettable : la disparition des numéros identifiant les départements.Pourtant, ceux-ci constituent un facteur d'identité auquel une très grande majorité des Français est attaché.Un collectif parlementaire, appelé « Jamais sans mon département » a été créé dans le but d'obtenir le maintien des numéros des départements sur les nouvelles plaques d'immatriculation. J'en suis l'un des membres fondateurs.J'ai invité donc tous ceux qui souhaitaient soutenir mon initiative à signer une pétition en faveur du maintien de cette marque incontestable d’appartenance à un territoire, à un terroir, à une identité. De la même manière, plusieurs dizaines de communes du Sud Manche ont, à mon initiative, adopté des délibérations demandant au gouvernement le maintien du numéro de département. Cette mobilisation a payé, ainsi que l'a récemment annoncé Muchèle ALLIOT-MARIE, ministre de l'intérieur.

Ouverture des commerces le dimanche : je m'y oppose
Il existe aujourd'hui un mouvement qui tend à obtenir l'ouverture sans restrictions des commerces le dimanche. Un projet auquel je m'oppose totalement. Un groupe de travail chargé de réfléchir à l'élargissement de l'ouverture dominicale a été constitué à l'assemblée nationale. J'en fais partie. Avec d'autres députés, nous y faisons entendre de manière claire notre opposition. En quelques lignes, voici ma position sur ce sujet qui touche à notre cadre de vie et au maintien d'un tissu commercial dynamique loin des grands centres urbains. Un projet de loi a, malgré tout, été déposé par certains de mes collègues. Je ferai tout pour m'opposer à son adoption.

Nouvelle télévision publique : je siège à la commission spéciale de l'assemblée nationale
Jean-François COPE, président du groupe parlementaire UMP à l'assemblée nationale, m'a demandé de faire partie de la commission spéciale chargée d'examiner le projet de loi organique relatif à la nomination des présidents des sociétés de l'audiovisuel public et le projet de loi sur le service public de la télévision.Spécialiste en droit public et membre de la commission des lois de l'assemblée nationale, j'ai en effet une bonne connaissance du fait culturel, puisque j'aisiégé plusieurs mois au sein de la commission des affaires culturelles et sociales.Cette commission spéciale a été mise en place en prévision de l'examen par l'assemblée nationale de deux projets de lois majeurs pour l'audiovisuel public français, qui ne sauraient être ramenés à la simple suppression de la publicité sur les chaines du service public. Il s'agit en effet, bien plus largement, de répondre à la question de l'avenir de la télévision publique en France.Répondre à ce défi impose de redéfinir un cadre législatif et réglementaire aujourd'hui totalement obsolète. Malgré les correctifs apportés au fil du temps, l'audiovisuel public n'est aujourd'hui rien moins qu'un ensemble disparate de dizaines d'entreprises distinctes, au pilotage complexe et incapable de répondre aux défis imposés par les mutations technologiques et économiques en cours.Soucieux d'offrir à la représentation nationale un vrai droit de regard sur un chantier qui intéresse chacun des Françaises et des Français, les élus de la majorité ont souhaité qu'au sein de l'assemblée nationale une commission particulière réunisse un panel de députés spécialistes du sujet et capables d'apporter tous les correctifs qu'ils jugeront nécessaires.

Protection des données personnelles : j'ai déposé une proposition de loi
A l'occasion des actes les plus simples de la vie quotidienne – abonnement à une revue, don à une associationcaritative, adhésion à un club sportif, achat par correspondance – nous sommes amenés à transmettre desdonnées personnelles : nom et prénom, adresse, coordonnées téléphoniques et télématiques, âge, profession,éventuellement goûts et préférences en matière de consommation, etc.La loi du 6 janvier 1978 offre la possibilité de s'opposer à ce qu'elles soient transmises à des tiers à des fins deprospection commerciale. Mais ce droit est mal respecté. Chacun sait que la moindre transmission de donnéesà une société ou une association X est le plus souvent le prélude à de nombreux démarchages, par courrier oupar téléphone, de sociétés ou associations Y ou Z. En effet, dans l'immense majorité des cas, l'opposition nepeut se faire qu'a posteriori, une fois les données transmises. Automatisation des procédures oblige, il est alorstrop tard.Je propose de remédier à cela par une proposition de loi, qui entend rendre obligatoire l'accord de chacun avant toute transmission de données personnelles le concernant à des tiers à des fins de prospection commerciale. Il s'agît d'un aménagement législatif simple mais qui doit contribuer à répondre à deux souhaits des Françaises et des Français : la simplification du quotidien et la protection de la vie privée.

Constitution : une révision utile et nécessaire En 1958, la France s’est dotée de nouvelles institutions basées pour l’essentiel sur un renforcement du pouvoir exécutif et notamment du Président de la République devenu, selon l’expression consacrée, « la clef de voûte » de notre organisation politique. Mais, depuis 1958, le monde et la France ont beaucoup changé. Il est donc aujourd'hui utile et nécessaire de procéder à une modernisation de nos institutions. Le projet de révision constitutionnelle, votée par le Parlement et soumise au Congrès le 21 juillet à Versailles, renforce les pouvoirs du parlement, encadre ceux du chef de l’Etat et, enfin, instaure des mécanismes de protection des droits des citoyens. Il s’agit d’une réforme importante et bien adaptée à notre temps. C'est pourquoi je l'approuve.

Actu et grands projets de lois - En savoir plus le Grenelle de l'environnement, la loi de modernisation de l'économie (LME), la révision générale des politiques publiques (RGPP), la réforme du lycée ou de l'université, la réforme des retraites ou de la redevance audiovisuelle, les 35 h, la lutte contre l'insécurité routière ou la présidence française de l'Union européenne ? Cliquez !
EDITO
Un député à votre écoute Bienvenu sur ce site. Je l'ai voulu simple et efficace, à l'image de l'action que je mène dans le Sud Manche comme à l'Assemblée Nationale. Vous allez y découvrir mon activité et mes engagements. Parcourez-le, découvrez mon travail et, surtout, n'hésitez pas à me contacter !Albert Bazire, mon suppléant et moi-même ainsi que toute notre équipe sommes à votre disposition pour vous rencontrer, discuter, échanger et vous apporter toute l'information ou l'aide dont vous avez besoin.Du mardi au vendredi, une permanence est ainsi à votre disposition à MORTAIN.C'était un contrat "moral" passé avec les habitants du Mortainais au cours de ma campagne électorale. La permanence d'AVRANCHES vous accueille aussi, bien évidemment, du lundi au vendredi.

Une activité parlementaire volontaire Interventions en séance, propositions de loi, questions au gouvernement : l'activité d'un parlementaire est fournie. Je vous invite à la découvrir et à vous informer sur les grands dossier soumis à l'examen du parlement. Je vous invite aussi à consulter le bilan de l'année parlementaire écoulée.

Un travail permanent pour le Sud Manche Représentant du peuple français dans son ensemble en tant que député, j'ai été élu par les habitants du Sud Manche, dont je suis aussi un élu local, maire d'Avranches depuis 2001. Un enracinement fort qui implique naturellement un engagement de tous les instants au service de mes concitoyens, que je traduis par un travail d'écoute avant tout, auprès de ceux, qu'ils soient agriculteur, ouvrier, chef d'entreprise ou élu, qui souhaitent me rencontrer et me présenter un projet ou une difficulté. Un député se doit d'être le lien entre les citoyens et le gouvernement. C'est dans ce sens que je privilégierai toujours les rencontres et les discussions, sans protocole ni distance.
Soutenez le Tibet !
 
Chargement des bibliothéques...