Un député vrai pour le Sud-Manche
www.guenhael-huet.org
Albert Bazire suppléant
Guénhaël Huet

EDITO
Ouverture des commerces le dimanche : j'ai voté NON
Comme vous le savez, le texte de la proposition de loi portant dérogations au travail du dimanche a été discuté à l'assemblée nationale et soumis au vote le mercredi 15 juillet.
J'ai voté contre dans la mesure où je crains qu'il porte en germe la généralisation du travail dominical.
En effet, tant la définition très floue de la notion de commune touristique que l'autorisation donnée aux commerces situés dans les grandes agglomérations que sont Paris, Lille et Marseille de travailler le dimanche, me semblent inquiétantes pour l'avenir. Comment peut-on, en effet, soutenir qu'une enseigne pourra ouvrir à Paris, Lille ou Marseille et que le même enseigne ne pourra pas ouvrir sur le reste du territoire national ? Je crois vraiment que cette situation ne résistera pas à l'épreuve du temps et à la pression des groupes économiques. Dés lors, la généralisation du travail dominical sera acquise et emportera de loures conséquences sur le plan économique et sur le plan social. Je crains notamment que les commerces de notre région subissent à terme une concurrence particulièrement forte de la part des enseignes installées dans les grandes villes.
Je souhaite également réaffirmer que l'individu ne peut-être réduit à un simple producteur et à un simple consommateur. La responsabilité politique consiste à construire une société équilibrée et il importe de ne pas sacrifier le long terme aux intérêts à court terme.
Tels sont les arguments que j'ai développés à la tribune de l'assemblée nationale, lors de la discussion générale sur ce texte, à l'assemblée nationale. Voici le texte de mon intervention.

THT : J'ai déposé une proposition de loi et je reste mobilisé
Le passage de la ligne à très haute tension (THT) « Cotentin-Maine » dans le département suscite de nombreux débats, craintes et interrogations. Depuis de longs mois, après avoir rencontré un très grand nombre de personnes concernées, je n'ai pas ménagé ma peine, avec d'autres, pour obtenir une véritable concertation avec RTE et, au final, un aménagement substantiel des propositions présentées. L'enfouissement dans les secteurs sensibles, comme Chévreville, me parait ainsi incontournable.
Avec Yannick FAVENNEC, député de la Mayenne, nous avons ainsi déposé une proposition de loi visant à limiter l'impact des lignes à haute et très haute tension sur les territoires et ceux qui y vivent. Il s'agit, d'une part de faire rentrer les lignes THT dans le champ d'application de la procédure en vigueur pour les installations classées, d'autre part d'obtenir qu'avant fin 2012 30% des lignes d'une tension supérieures à 63.000 volts seront enfouies.
Je reste aussi mobilisé sur le terrain. Ainsi, vendredi 24 juillet, en compagnie de Pierre MEHAIGNERIE et de Yannick FAVENNEC, je me suis rendu à Domploup, en Ille-et-Vilaine, sur une exploitation agricole encadrée d'un côté par une ligne TGV, de l'autre par une ligne THT. Un parfait exemple de ce qui a été fait par le passé au détriment des populations et que nous ne voulons plus voir ! La presse en a fait écho.
Ceci est la continuité d'un engagement déjà ancien en faveur d'un aménagement du projet de ligne THT. Vous savez ainsi que depuis plusieurs mois, j'ai interpellé le gouvernement ; j'ai réuni plus de 600 personnes du Sud Manche et de la Mayenne à Saint-Hilaire-du-Harcouët autour de Christian KERT, Député des Bouches-du-Rhône et auteur, en 2001, d'un rapport parlementaire consacré à l'enfouissement des lignes électriques ; j'ai lancé un appel à une mobilisation solidaire ; j'ai proposé la signature d'une pétition transmise au gouvernement ; enfin j'ai rencontré, à Paris, les deux ministres concernés, Jean-Louis BORLOO et Nathalie Kosciusko-Morizet, invitant cette dernière à venir en discuter directement, sur le terrain, avec les élus et les citoyens. Cependant, quand j'ai appris que sa visite, le 27 septembre 2008, se bornerait à une réunion à huis-clos, à la Préfecture, à Saint-Lô, fidèle à mes convictions et mes engagements, j'ai refusé d'y participer, certain qu'elle ne déboucherait sur aucune avancé concrète pour notre territoire. Voici d'ailleurs le courrier que j'ai adressé à la Secretaire d'Etat et au Préfet et le compte-rendu que la presse a fait de cette visite.

Les femmes et la prison : une condition à améliorer
A l'occasion de la discussion de la loi pénitentiaire devant l'Assemblée nationale, j'aia souhaité aborder une réalité méconnue et rarement évoquée : la détention des femmes.
Ce n’est pas parce qu'elles constituent une population très minoritaire qu’il faut ignorer leur situation. Au contraire, le fait d’être peu nombreuses dans des établissements généralement conçus pour les hommes est en soi une source de difficultés : très stigmatisées, très isolées, elles ont aussi des besoins spécifiques en termes de santé, d’accès aux activités et de préservation des liens familiaux auxquels il est peu ou mal répondu. S’y ajoutent, encore plus aiguës, la question des jeunes filles mineures en détention et celle des enfants en bas âge hébergées avec leur mère.
Après plusieurs mois d'auditions et de visites de terrain, j'ai fait part en séance publique, mardi 15 septembre, des conclusions d'un rapport parlementaire que j'ai réalisé au nom de la Délégation de l'Assemblée nationale aux droits des femmes.
Il me paraît incontournable que la spécificité des femmes en détention soit reconnue pour mieux prendre en compte leurs besoins. Un seul exemple: le suivi médical des détenues doit être adapté. Très soucieux de la préservation de la cellule familiale, j'ai aussi particulièrement attiré l'attention de mes collègues sur cet aspect de la vie en détention en leur proposant que le choix du lieu de détention soit toujours guidé par ce souci.

Infections nosocomiales : j'ai rédigé un rapport d'information
Chaque année, en France, environ 14 millions de personnes sont hospitalisées et 400 millions d'actes médicaux sont pratiqués. Lors des séjours en hospitalisation, 700.000 à 800.000 infections nosocomiales sont contractées par des patients et sont la cause directe d'environ 2.000 décès. Ces quelques chiffres illustrent l'importance que revêtent pour nos concitoyens les questions de l'accès au dossier médical et de l'indemnisation des maladies nosocomiales.
La loi n° 2002-303 du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé a consacré le droit de chaque personne d'être informée sur sa santé et indemnisée en cas de dommage survenu dans le cadre d'une prise en charge thérapeutique.
Afin d'évaluer les évolutions de cette relation depuis l'entrée en vigueur de cette loi, la commission des affaires sociales et la commission des lois de l'assemblée nationale ont créé une mission d'information, dont on m'a confié la présidence. A l'issue de cinq mois de travaux, ponctués de nombreuses auditions de professionnels ou de personnalités qualifiées ainsi que de plusieurs visites de terrain, un rapport a été rendu.
Au terme de ses travaux, la mission est parvenue à la conclusion que, si les apports de la législation de 2002 peuvent être considérés comme globalement positifs, l'effectivité de droit d'accès au dossier médical doit être renforcée et le régime d'indemnisation des infections nosocomiales doit être rendu plus juste. Ce n'est qu'à ces conditions, qui permettront de conforter les droits du patient, que pourra véritablement s'établir une relation de patient à professionnel de santé plus équitable et plus confiante.

Déviation est d'Avranches : l'Etat va financer C'est par un courrier signé conjointement de Jean-Louis Borloo et Dominique Busserau que Jean Bizet et moi-même avons appris la bonne nouvelle : malgré un contexte budgétaire contraint, la déviation est d'Avranches figure bien parmi les opérations que l'Etat souhaite inscrire dans le PDMI (programme de modernisation des itinéraires) pour la période 2009-2014. C'est un véritable succès que nous avons obtenu après avoir rencontré à plusieurs reprises les deux ministres.
Chainon manquant de l'autoroute des estuaires, cet axe était attendu depuis de nombreuses années alors même que l'Etat avait déjà acquis les terrains nécessaires. Et si quelques élus font la fine bouche, je tiens à rappeler que le Conseil Général a décidé de prendre la maitrise d'ouvrage de cette route. Il lui appartient donc maintenant de définir, avec l'Etat, la nature et le dimensionnement de cette future déviation. Je ne doute pas que les conseillers généraux, et notamment ceux qui émettent des critiques, sauront prendre leurs responsabilités et intervenir afin que le département, en sa qualité de maitre d'ouvrage, construise un beau projet, utile notamment au désenclavement du Mortainais.

Traversées de la Baie du Mont-Saint-Michel : une attestion de compétences mise en place La Baie est un milieu dangereux. Sans cesse en évolution, il convient de parfaitement la connaître avant de s'y aventurer. Et le chantier de rétablissement du caractère maritime du Mont-Saint-Michel, en modifiant les données hydrologiques, va encore contribuer à la rendre peu lisible pour celles et ceux qui ne la pratiquent pas régulièrement.
Voilà pourquoi, à la demande des guides eux-mêmes, j'ai oeuvré à la me en place d'une attestation de compétences pour les guides de la traversée de la Baie du Mont-Saint-Michel.
Missionné par le secrétaire d'Etat chargé des sports, de la jeunesse et de la vie associative que j'avais personnellement sollicité, le préfet de la Manche, après avoir consulté les administrations concernées ainsi qu'un certain nombre d'experts, a pris un arrêté énumérant les qualités, compétences et mesures de sécurité nécessaires à l'encadrement, en toute sécurité, de groupes de randonneurs.
Les quelques 150.000 personnes qui traversent la Baie du Mont-Saint-Michel chaque année peuvent ainsi se voir proposer un service à même de leur assurer sérénité et sécurité maximale.

Un député à votre écoute Bienvenu sur ce site. Je l'ai voulu simple et efficace, à l'image de l'action que je mène dans le Sud Manche comme à l'Assemblée Nationale. Vous allez y découvrir mon activité et mes engagements. Parcourez-le, découvrez mon travail et, surtout, n'hésitez pas à me contacter !Albert Bazire, mon suppléant, et moi-même ainsi que toute notre équipe sommes à votre disposition pour vous rencontrer, discuter, échanger et vous apporter toute l'information ou l'aide dont vous avez besoin.Du mardi au vendredi, une permanence est ainsi à votre disposition à MORTAIN.C'était un contrat "moral" passé avec les habitants du Mortainais au cours de ma campagne électorale. La permanence d'AVRANCHES vous accueille aussi, bien évidemment, du lundi au vendredi.

Une activité parlementaire volontaire Interventions en séance, propositions de loi, questions au gouvernement : l'activité d'un parlementaire est fournie. Je vous invite à la découvrir et à vous informer sur les grands dossier soumis à l'examen du parlement. Je vous invite aussi à consulter le bilan de l'année parlementaire écoulée.

Un travail permanent pour le Sud Manche Représentant du peuple français dans son ensemble en tant que député, j'ai été élu par les habitants du Sud Manche, dont je suis aussi un élu local, maire d'Avranches depuis 2001. Un enracinement fort qui implique naturellement un engagement de tous les instants au service de mes concitoyens, que je traduis par un travail d'écoute avant tout, auprès de ceux, qu'ils soient agriculteur, ouvrier, chef d'entreprise ou élu, qui souhaitent me rencontrer et me présenter un projet ou une difficulté. Un député se doit d'être le lien entre les citoyens et le gouvernement. C'est dans ce sens que je privilégierai toujours les rencontres et les discussions, sans protocole ni distance.
POINTS CHAUDS
 
Chargement des bibliothéques...