Un député vrai pour le Sud-Manche
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Albert Bazire suppléant
Guénhaël Huet


Ouverture des commerces le dimanche : je reste vigilant
Face aux arguments développés par un groupe de députés dont je faisais partie, la proposition de loi tendant à généraliser le travail du dimanche a été retirée. Aujourd'hui, c'est une nouvelle version qui est présentée à l'Assemblée Nationale. De nombreux aménagements ont été apportés, qui vont pour la plupart dans le bon sens.
Pour autant, je reste particulièrement vigilant.
Je l'ai toujours dit, je m'oppose à la remise en cause du repos le dimanche, tant pour des raisons sociales que pour des raisons économiques. En effet, le dimanche doit pour moi rester un jour particulier qui permet de se retrouver en famille et de se livrer à des activités de loisirs, sans oublier l'importance particulière du fait religieux.
Ainsi, si j'exclus bien évidemment de cette réflexion les petites surfaces à dominante alimentaire ainsi que certains secteurs d'activité très particuliers, dont l'ouverture le dimanche correspond à une besoin réel de la population, il m'apparait que l'ouverture des grandes surfaces implantées en périphérie des grandes villes ne peut que générer une très forte concurrence à l'égard des commerces des villes moyennes et des bourgs ruraux.
Voilà pourquoi, si je ne m'opposerai pas à ce qu'il soit procédé à une nécessaire unification de la législation, je continuerai à refuser qu'il puisse être apporté des dérogations de plein droit dans les agglomérations de plus de un million d'habitants comme cela est proposé.
Vous savez en effet que si ce mouvement est enclenché, nous ne saurons plus l'arrêter et, dans quelques années, ce seront, à nos portes, des villes comme Caen ou Rennes qui réclameront la même liberté.

Crise du lait : il faut préparer l'avenir
La forte baisse du prix du lait préoccupe légitimement les producteurs de notre région, confrontés à une situation dramatique puisque le prix qui leur est payé ne couvre leurs coûts de production. A plusieurs reprises, je les ai rencontré. Ils m'ont fait part de leur profond désarroi et de leurs grandes craintes pour l'avenir.
Ces inquiétudes, je les ai relayées auprès du gouvernement et, avec le sénateur Jean Bizet, j'ai écrit au Président de la République. Nous lui avons demandé un bilan précis de l'application de la loi de modernisation de l'économie (LME) et la modification de certaines de ses dispositions afin de rétablir un véritable équilibre juridique et économique entre les producteurs, les transformateurs et la grande distribution. Nous lui avons aussi demandé que la France obtienne de l'Union Européenne le maintien des mécanismes de régulation du marché laitier et qu'elle s'interroge, au sein de l'Union Européenne, sur la suppression des quotas laitiers prévue en 2014.
A plus court terme, la réunion de crise organisée par le préfet de région le 11 juin à Caen, que j'avais demandée, a permis d'obtenir des avancées sensibles.

Déviation est d'Avranches : l'Etat va financer C'est par un courrier signé conjointement de Jean-Louis Borloo et Dominique Busserau que Jean Bizet et moi-même avons appris la bonne nouvelle : malgré un contexte budgétaire contraint, la déviation est d'Avranches figure bien parmi les opérations que l'Etat souhaite inscrire dans le PDMI (programme de modernisation des itinéraires) pour la période 2009-2014. C'est un véritable succès que nous avons obtenu après avoir rencontré à plusieurs reprises les deux ministres.
Chainon manquant de l'autoroute des estuaires, cet axe était attendu depuis de nombreuses années alors même que l'Etat avait déjà acquis les terrains nécessaires. Et si quelques élus font la fine bouche, je tiens à rappeler que le Conseil Général a décidé de prendre la maitrise d'ouvrage de cette route. Il lui appartient donc maintenant de définir, avec l'Etat, la nature et le dimensionnement de cette future déviation. Je ne doute pas que les conseillers généraux, et notamment ceux qui émettent des critiques, sauront prendre leurs responsabilités et intervenir afin que le département, en sa qualité de maitre d'ouvrage, construise un beau projet, utile notamment au désenclavement du Mortainais.

Suppression des barrages de Vezin et de la Roche-qui-Boit ? Rien n'est encore décidé
Dans le cadre d'une loi de 2006 sur la qualité des eaux, issue d'une directive européenne de 2000, le gouvernement a proposé l'arasement des barrages de Vezin et de la Roche-qui-Boit. Un projet qui a bien évidemment suscité un émoi très vif dans le Sud-Manche.
Ces barrages font non seulement partie de notre patrimoine, mais ils génèrent aussi une activité économique très importante, avec notamment la base de loisirs de la Mazure.
J'ai rencontré à plusieurs reprises Jean-Louis Borloo, ministre de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de la Mer et Chantal Jouanno, secrétaire d'Etat à l'Ecologie, pour attirer leur attention sur ce dossier délicat. Alors que la décision de suppression était quasiment acquise, ils ont accepté d'envoyer leurs conseillers techniques sur le terrain se rendre compte de la richesse de nos paysages et de nos activités. Le rapport de ces derniers les a convaincus de repousser leur décision et de mettre en place, sous l'égide du préfet de la Manche, une commission de travail associant les élus locaux à leurs conseillers et à ceux du ministère du tourisme.

Traversées de la Baie du Mont-Saint-Michel : une attestion de compétences mise en place La Baie est un milieu dangereux. Sans cesse en évolution, il convient de parfaitement la connaître avant de s'y aventurer. Et le chantier de rétablissement du caractère maritime du Mont-Saint-Michel, en modifiant les données hydrologiques, va encore contribuer à la rendre peu lisible pour celles et ceux qui ne la pratiquent pas régulièrement.
Voilà pourquoi, à la demande des guides eux-mêmes, j'ai oeuvré à la me en place d'une attestation de compétences pour les guides de la traversée de la Baie du Mont-Saint-Michel.
Missionné par le secrétaire d'Etat chargé des sports, de la jeunesse et de la vie associative que j'avais personnellement sollicité, le préfet de la Manche, après avoir consulté les administrations concernées ainsi qu'un certain nombre d'experts, a pris un arrêté énumérant les qualités, compétences et mesures de sécurité nécessaires à l'encadrement, en toute sécurité, de groupes de randonneurs.
Les quelques 150.000 personnes qui traversent la Baie du Mont-Saint-Michel chaque année peuvent ainsi se voir proposer un service à même de leur assurer sérénité et sécurité maximale.

THT dans le Sud Manche : plus que jamais il faut accroitre la MOBILISATION !
Le passage de la ligne à très haute tension (THT) « Cotentin-Maine » dans le département suscite de nombreux débats, craintes et interrogations. Depuis de longs mois, après avoir rencontré un très grand nombre de personnes concernées, je n'ai pas ménagé ma peine, avec d'autres, pour obtenir une véritable concertation avec RTE et, au final, un aménagement substantiel des propositions présentées. L'enfouissement dans les secteurs sensibles, comme Chévreville, me parait ainsi incontournable.
J'ai interpellé le gouvernement ; j'ai réuni plus de 600 personnes du Sud Manche et de la Mayenne à Saint-Hilaire-du-Harcouët autour de Christian KERT, Député des Bouches-du-Rhône et auteur, en 2001, d'un rapport parlementaire consacré à l'enfouissement des lignes électriques ; j'ai lancé un appel à une mobilisation solidaire ; j'ai proposé la signature d'une pétition transmise au gouvernement ; enfin j'ai rencontré, à Paris, les deux ministres concernés, Jean-Louis BORLOO et Nathalie Kosciusko-Morizet, invitant cette dernière à venir en discuter directement, sur le terrain, avec les élus et les citoyens. Cependant, quand j'ai appris que sa visite, le 27 septembre 2008, se bornerait à une réunion à huis-clos, à la Préfecture, à Saint-Lô, fidèle à mes convictions et mes engagements, j'ai refusé d'y participer, certain qu'elle ne déboucherait sur aucune avancé concrète pour notre territoire. Voici d'ailleurs le courrier que j'ai adressé à la Secretaire d'Etat et au Préfet et le compte-rendu que la presse a fait de cette visite.
Aujourd'hui, l'enquête publique est en cours et il faut en attendre le résultat. Il ne faut pas pour autant baisser les bras. Plus que jamais, en effet, il nous faut rester mobilisés. Le numéro de département reste sur les plaques d'immatriculation !
Le nouveau système d'immatriculation des véhicules (SIV) mis en place cette année ne signera pas la disparition des numéros identifiant les départements. Le collectif "Jamais sans mon départementé" que j'ai créé avec quelques parlementaires a compté jusqu'à plusieurs centaines d'élus. Eensemble, nous avons pu faire comprendre au gouvernement que les numéros de département constituent un facteur d'identité auquel une très grande majorité des Français est attachée. La pétition que j'avais mise en ligne sur ce site a d'ailleurs recueilli des centaines de signatures et plusieurs dizaines de communes du Sud-Manche, répondant à mon invitation, ont pris des délibérations interpellant le gouvernement. Actu et grands projets de lois - En savoir plus sur la réforme de l'hôpital, la réforme de la taxe professionnelle, la réforme des collectivités locales, la politique agricole commune, le projet de loi sur la formation professionnelle, la TVA à 5,5 % dans la restauration, la lutte contre l'insécurité, la transparence des prix alimentaires, le Grenelle de l'environnement, la loi de modernisation de l'économie (LME), la révision générale des politiques publiques (RGPP), la réforme du lycée ou de l'université, la réforme des retraites ou de la redevance audiovisuelle, les 35 h, la lutte contre l'insécurité routière ou la présidence française de l'Union européenne ? Cliquez !
POINTS CHAUDS
Un député à votre écoute Bienvenu sur ce site. Je l'ai voulu simple et efficace, à l'image de l'action que je mène dans le Sud Manche comme à l'Assemblée Nationale. Vous allez y découvrir mon activité et mes engagements. Parcourez-le, découvrez mon travail et, surtout, n'hésitez pas à me contacter !Albert Bazire, mon suppléant, et moi-même ainsi que toute notre équipe sommes à votre disposition pour vous rencontrer, discuter, échanger et vous apporter toute l'information ou l'aide dont vous avez besoin.Du mardi au vendredi, une permanence est ainsi à votre disposition à MORTAIN.C'était un contrat "moral" passé avec les habitants du Mortainais au cours de ma campagne électorale. La permanence d'AVRANCHES vous accueille aussi, bien évidemment, du lundi au vendredi.

Une activité parlementaire volontaire Interventions en séance, propositions de loi, questions au gouvernement : l'activité d'un parlementaire est fournie. Je vous invite à la découvrir et à vous informer sur les grands dossier soumis à l'examen du parlement. Je vous invite aussi à consulter le bilan de l'année parlementaire écoulée.

Un travail permanent pour le Sud Manche Représentant du peuple français dans son ensemble en tant que député, j'ai été élu par les habitants du Sud Manche, dont je suis aussi un élu local, maire d'Avranches depuis 2001. Un enracinement fort qui implique naturellement un engagement de tous les instants au service de mes concitoyens, que je traduis par un travail d'écoute avant tout, auprès de ceux, qu'ils soient agriculteur, ouvrier, chef d'entreprise ou élu, qui souhaitent me rencontrer et me présenter un projet ou une difficulté. Un député se doit d'être le lien entre les citoyens et le gouvernement. C'est dans ce sens que je privilégierai toujours les rencontres et les discussions, sans protocole ni distance.
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